Exercices
1) Extrait de Perrault, Le Petit Poucet
[On s'étonnera que le bûcheron ait eu tant d'enfants en si peu de temps] ; mais c'est que sa femme allait vite en besogne, et n'en faisait pas moins de deux à la fois.
Faites les remarques nécessaires sur le segment entre crochets.
2) "c'est un supplice assez fâcheux que de se produire à des sots"
dans le Bourgeois gentilhomme, I, 1
3) "mais vous savez quels intérêts nous unissent, et si de nous deux, c'est moi qu'on doit taxer d'imprudence."
Les Liaisons Dangereuses, Lettre LXXXI
4) incipit de l'Ingénu de voltaire :
"Ce qui lui avait donné surtout une grande considération, c'est qu'il était le seul bénéficier du pays qu'on ne fût pas obligé de porter dans son lit quand il avait soupé avec ses confrères."
5) "Comme dans l'éponge il y a dans l'orange une aspiration à reprendre contenance après avoir subi l'épreuve de l'expression"
"L'orange" in Le parti-pris des Choses
6) Il vous faut partir
Comment analysez-vous le pronom vous ?
7) Je n'ai pas de quoi vous payer.
Comment analysez-vous ce de quoi ?
8) La maison, maintenant, n'était plus qu'un bûcher horrible et magnifique.
(Le Horla)
Faites toutes les remarques nécessaires sur le mot "maintenant".
9) Comment analysez vous:
"Il envoie Pierre acheter du pain"
10) Cas de mot unique "ça" :
C'est étonnant comme ça vous saoule/
D'aller dans ce cirque bête. (Verlaine)
11) Stendhal Le rouge et le noir
"L'horreur du mépris, que je croyais pouvoir braver au moment de la mort, me fait prendre la parole."
12) Exemples tirés de rapports. Je n' ai pas la correction...
"Les reagardant passer " Baudelaire Les Fleurs du Mal
"Narcisse, c' en est fait" Racine Britannicus
"Que le lit se ferme" Louis René Des Fôrets Ostinato
"Le plus extraordinaire est qu' il puisse être si bien et rester si simple" Giono Un roi sans divertissement
Vous triomphez de moi er pour ce je vous donne ce lierre" Ronsard Sonnets pour Hélène
"Des gens arrivaient hors d' haleine " Flaubert L' Education sentimentale
"Que c´était simple parce qu' elle me rappelait une haie d' aubépines "Proust Du Côté de Chez Swann
"ILs prétendent avoir été mal compris" Michaux Voyage en haute garabagne
Tant d' honneurs ne laissent pas être à charge " Montesquieu Lettres persanes
13) "Vous avez préché je ne sais quelle distinstion du tien et du mien" extrait du Supplément au Voyage de Bougainville de Diderot.
14) " Ces phrases m'avaient paru devoir toucher M. De Norpois"
(A l'ombre des jeunes filles en fleurs)
Elles peuvent comporter des erreurs... Ce ne sont que des pistes.
Proposition n°1 :
-une principale et une complétive en que
-statut du "on": mis pour un "nous" qui inclut l'auteur et les lecteurs ou pour un "vous" qui renvoie aux lecteurs
-valeur du futur: dans un récit au passé, un futur prédictif?
Concordance des temps: subjonctif dans la subordonnée qui est complément d'objet d'un verbe exprimant un sentiment : étonner
2 compléments d'objet: le pronom réfléchi se et la complétive
-L'intensité
l'adverbe "si peu"
Le statut du "tant" : ici est un déterminant complexe
"en" préposition qui introduit un complément de temps
Proposition n°2 :
Phrase complexe
Principale = « on s’étonnera »
Subordonnée conjonctive pure = « que le bûcheron…temps »
COD du verbe « s’étonnera » (en langue classique « s’étonner » est transitif direct)
« que » est ici un conjonctif pur, c’est-à-dire vide sémantiquement, n’occupe aucune fonction dans la subordonnée ; simple outil.
Principale : « on » : pronom indéfini, mais ici cas d’énallage. « on » remplace le lecteur.
Le verbe « s’étonner » est un verbe pronominal à construction « neutre ».
Futur de ce verbe, peut s’expliquer par changement d’énonciation : ici discours, s’adresse directement au lecteur, dans le temps de sa lecture.
Subordonnée : « ait eu » : subjonctif passé, qui se justifie par le sens du verbe introducteur « s’étonnera », qui suppose une certaine subjectivité.
Le sujet = « le bûcheron », le COD « tant d’enfants »
« en si peu de temps » : GNP, CC de temps du verbe « ait eu », expression de la durée.
« tant d’ » locution adverbiale, note l’intensité, porte sur « enfants ».
« peu de » locution adverbiale, porte sur « temps »
« si » adverbe qui porte sur « peu », intensif.
Proposition n°3 :
Pour les adverbes de la fin,
dans la Riegel, page 363 en haut, il est indiqué que "si peu" est le contraire de "si". Donc je pense que l'adverbe d'intensité est ici "si peu". Mais c'est peut-être justement le point qui pose problème!!
Pour "tant de", est-ce qu'on ne peut pas l'appeler déterminant complexe? Sur le modèle de "beaucoup de"?
Proposition n°4 :
- Phrase complexe : principale (on s'étonnera) + subordonnée conjonctive complétive COD introduite par conj. de sub. "que" (que le bucheron...peu de temps).
_ On = pronom caméléon, référence floue. Est-ce une référence déictique (vous+moi, ou vous tout seul, ou moi tout seul (donc pronom de majesté)) ou une référence anaphorique (renvoyant à une personne évoquée plus haut dans le texte ?).
- Emploi du subjonctif dans la subordonnée = expression du doute, tout du moins de l'étonnement
- Emploi du futur = le narrateur devance les possibles interventions de l'interlocuteur dans le récit ; ménager la compréhension du destinataire (mais là je pense que je sors du champ grammatical)
- tant, si = deux adverbes de degré exprimant l'intensité = souci du détail
- en si peu de temps = CC de temps, indique une durée
Proposition °5 :
"on", qu'il ne me semble pas que ça comprenne l'auteur (je) puisque lui justement a la réponse, qu'il donne ensuite... Enfin je pense que d'un point de vue logique, c'est ça...
Pour le "s'", non à mon avis "s'étonner" est en construction neutre, cad qu'il existe une forme transitive (étonner quelqu'un) mais ici, la construction n'est pas tout à fait la même (d'ailleurs je pense qu'une entrée différente doit exister dans le dico); de plus, le sujet contrôle tout, tout seul.
C'est page 260 dans la GMF...
Proposition n°1 :
- Phrase complexe, structure particulière : tournure clivée composée du présentatif "c'est" et du subordonnant conjonctif disjoint "que".
- Il s'agit du résultat de l'extraction (procédé de focalisation) de l'attribut de cette phrase : se produire à des sots est un supplice assez fâcheux.
On a extrait l'attribut qui est aussi le rhème et qui est devenu foyer de la phrase clivée.
- de : morphème grammatical introduisant la séquence de la phrase clivée ; morphème explétif (= facultatif)
- se produire à des sots = séquence de la phrase clivée, composée d'un vbe à l'infinitif fonctionnant comme un nom mais ayant gardé sa capacité de rection (COI : à des sots)
- un supplice assez fâcheux = foyer de la phrase clivée = un SN composée d'un article indéfini, d'un nom développée par un adj lui-même dvp par un adverbe
- assez : adverbe de degré exprimant l'intensité portant sur l'adverbe "fâcheux"
Proposition n°2 :
- Phénomène de l'extraction:
phrase clivée déclarative le présnetatif c'est + le relatif que) qui insiste (focalisation) sur le groupe nominal "un supplice assez fâcheux" qui est attribut du sujet.
La phrase sans extraction serait: "se produire à des sots est un supplice assez fâcheux"
Normalement, les atributs du sujet nominaux et adjectivaux ne sont pas suceptibles d'être extraits, sauf si on supprime le verbe "être" dans la partie de la phrase suivant "que", ce qui est le cas ici.
-L'élément extrait:
Groupe nominal
Adverbe d'intensité "assez" qui module le propos
-la séquence qui suit le relatif:
Le "de" n'apparaitrait pas dans la phrase non clivée
Il pourrait ne pas être utilisé, mais il est plus facile de prononcer la phrase quand il est présent (nous sommes au théâtre)
Un "de" complémenteur qui marque l'infinitif
L'usage de la préposition "à" sonne comme un fait de langue du 17 e siècle, aujourd'hui, on dirait plus tôt "devant des sots"
Introduit un coi ou un complément de lieu?
Proposition °3 :
Phénomène d’extraction, mise en relief par « c’est…que » (phrase clivée)
= un constituant « un supplice assez fâcheux » est extrait de la phrase et placé au début de celle-ci, encadré par « c’est » et par le pronom relatif « que ».
« que de se produire à des sots » serait donc une PSR elliptique.
Permet la mise en valeur de ce « supplice », une focalisation sur cet élément.
« un supplice assez fâcheux » est attribut du sujet « se produire à des sots », dont la nature : infinitif en emploi nominal (exerce une fonction identique à celle que pourrait avoir un nom + conserve toutefois caractéristiques du verbe car admet un complément)
Les prépositions :
Le « de » n’est pas obligatoire, il est là pour aider à la prononciation.
Le « à » : en FM on dirait « devant des sots » ; on peut supposer qu’ici il s’agit d’un COI, alors qu’en FM, on aurait plutôt tendance à y voir un CC de lieu. Cela dit, cela met en évidence le caractère essentiel de ce groupe.
Les articles indéfinis (« un » et « des ») confère au propos une valeur générale, il n’y a pas entière actualisation.
Remarque de la candidate ayant eu cette phrase lors de son oral :
Le "de" n'est pas nécessaire.
Proposition n°1 :
rythme ternaire. phrase complexe. Première proposition introduite par la conjonction de coordination mais. Le verbe savoir est complèté par deux interrogatives indirectes introduites par le déterminant quels et la conjonction de sub. si propoitions de même nature et même fonction ( COD), similarité corroborée par la coordination opérée par la conjonction et. procédé d'extraction par le présentatif complexe qui met en exergue le prédicat moi encadré par le présentatif et le pronom relatif que qui introduit par la même occasion la sub relative à valeur attributive. En fait structure de subordonnées enchassées.
Proposition n°2 :
Phrase complexe :
Une principale « mais vous savez » (avec conjonction de coordination « mais » en début de phrase) + deux propositions subordonnées interrogatives indirectes («quels intérêts nous unissent » et « si de nous deux, c'est moi qu'on doit taxer d'imprudence ») coordonnées par la conjonction de coordination « et » et qui sont COD de « savez ».
La première subordonnée est une interrogation partielle (cf. le déterminant interrogatif « quels »), tandis que la seconde est totale (cf. le terme introducteur, l’adverbe « si »).
La première subordonnée est composée d’un sujet « quels intérêts », d’un verbe « unissent » et de son COD « nous ». La seconde est composée de deux subordonnés (principe d’enchâssement) : phrase clivée => présentatif « c’est » qui entraîne donc forme tonique de première personne « moi » + relative introduite par le pronom relatif « qu’ », COD de l’infinitif « taxer ».
Proposition n°3 :
*Phrase complexe composée de:
- un principale "mais vous savez"
conjonction de coordination "mais"
"vous" de politesse
Présent de l'indicatif: la lettre
-une interrogative indirecte "quels intérêts nous unissent"
COD du verbe "savez"
*Coordination "et"
OU
-une proposition subordonnée hypothétique introduite par la conjonction circonstancielle "si"
Tour elliptique que l'on peut paraphraser en "s'il faut choisir entre nous deux"
-une phrase clivée
Phénomène d'extraction qui se focalise sur le COD de la phrase non clivée que l'on pourrait paraphraser en "on doit me taxer d'imprudence"
Le pronom personnel prend alors la forme tonique "moi"
Proposition n°1 :
Phrase complexe:
- une proposition subordonnée circonstancielle de comparaison, ici qualitative
est anteposée: insistance
Rapproche les 2 SN "éponge" et "orange" par un prédicat commun
-la principale "il y a dans l'orange une aspiration à reprendre contenance"
Locution verbale impersonnelle "il y a", présentatif qui, ici, remplace plutôt "il existe" (pas vrai rôle de présentatif)
CC de lieu "dans l'orange"
SN qui suit le présentatif "une aspiration" + complément du nom "à reprendre contenance"
-Proposition subordonnée circonstancielle de temps de type "après + infinitif composé"
Infinitif composé du verbe subir: antériorité
Cod de l'infinitf "l'épreuve de l'expression" où "de l'expression" est complément du nom "épreuve"
Proposition n°2 :
Phrase complexe, composée :
-d'un segment comparatif introduit par l'adverbe "comme"
Segment elliptique = comme il y a dans l'éponge, il y a dans l'orange...
- d'un segment présentatif : "il y a" ; "une aspiration........l'expression" = régime du comparatif
- un SP de but (= "à reprendre contenance") introduit par la préposition "à"
Pas de déterminant = périphrase verbale
- d'une subordonnée temporelle "après avoir subi l'épreuve de l'expression" = "après qu'elle a subi" mais comme la principale et la relative ont le même sujet on met le verbe de la sub à l'infinitif (comme dans "j'aime être occupée = j'aime que je sois occupée")
Contrôleur de l'infinitif "partir"?
"Il faut que vous partiez"
On dira donc que le pronom vous est le support agentif de l'infinitif partir lui même dépendant d'une construction impersonnelle.
sujet de l'infinitif, mais comme sujet sonne étrange, on parle plutôt de contrôleur quand le verbe est à l'infinitif.
Proposition n°1 :
Je dirais que de= partitif (je n'ai pas de vin) qui introduirait un indénombrable
quoi= pronom interrogatif? (je crois que combien et quoi sont des pronoms interrogatifs)
Proposition n°2 :
Moi je pensais à une relative substantive COI...
Proposition n°3 : Il s'agit bien d'une relative substantive et plus précisément d'une relative indéfinie. En ce qui concerne "de quoi":
-quoi est un pronom relatif qui, comme tous les pronoms relatifs, a pour role de matérialiser la subordonnée. Fonction Coi, non?
Proposition n°4 : la substantive ne tien tpas la route puisque le verbe qui ferait partie de la subordonnée n'est pas conjugué !
On pourrait dire : jen'ai pas d'argent pour payer, pr exemple, alors l'article substantiverait le quoi !
Proposition n°5 : J'en ai conclu que avoir de quoi était une expression lexicalisée, et du coup, j'analyse pas le de quoi
Proposition n°6 (LA solution!) : de quoi payer est bien une relative substantive indéfinie. Cf. RPR p. 486-487 :
Citation:
"Les relatives indéfinies introduites par le pronom quoi obéissent à de très fortes contraintes : quoi est obligatoirement précédé de à ou de ; la relative est à l'indicatif (ou à l'infinitif) après les présentatifs voici/voilà et c'est ; elle est à l'infinitif après il y a et certains verbes transitifs : C'est à quoi je pensais - Voilà de quoi il est capable - Il y a de quoi être fier - Je n'ai pas de quoi payer - Apportez-moi de quoi manger"
Proposition n°1 :
adverbe, complément circonstanciel de temps, apposé, mis en valeur par sa situation entre le sujet et le verbe et par les sonorités: allitération en [m] et par la graphie ma.
Maintenant est un adverbe déictique, il faut donc s'interroger sur l'emploi de l'imparfait: mais je ne sais pas
Il est marque une rupture, grace notamment à l'emploi de la négation restrictive.
Proposition n°2 : Je n'ajouterais qu'une chose: c'est ici un adverbe de phrase, pas un adverbe de constituant. Autrement pour l'imparfait, je ne sais pas comment analyser.
roposition n°1 :
Envoie ici a le meme role qu'un auxiliaire. On peut rapprocher cette phrase d'une factitive: Il fait que Pierre achete du pain: cela permet de montrer que Pierre est le sujet réel de acheter, du pain son COD.
Proposition n°2 : e me corrige aprés vérifivation:
Il s'agit d'un infinitif de but ou de progédience(comparé souvent au eo lusum en latin) cette constuction est limitée au verbes de mouvement. Il faut distinguer les verbe de mouvement transitif des intransitif. Pierre est le support agentif du verbe acheter.
Proposition n°3 (GMF) : RPR, p. 336
Deux conditions pour parler de propositions infinitives:
- la proposition doit être complémént d'un verbe appartenant à une série limitée: faire, laisser, des verbes de perception comme entendre, voir, sentir, et des verbes causatifs de mouvements comme emmener, envoyer, conduire"
Proposition n°1 :
pronom démonstratif neutre en emploi cataphorique (vient de ecce haec) ??? ici mécanisme de dislocation pour mettre en relief l'infinitif postposé ?
(complétée par : )
l'expression se rapproche ici d'une construction impersonnelle ? ça est le sujet apparent, et en fait simple support syntaxique comme le il impersonnel. pour la morpho, ce serait plutôt ecce hac ?
Proposition n°2 (corrigé) :
Pour la morpho d'abord:
ça est la forme écrasée (et pas contractée!) de cela, variante de forme familière. Cela vient du latin "ecce ille".
Comme tu l'as dis, il s'agit d'un pronom démonstratif neutre, ie non marqué en genre et en nombre. Comme tout élément de forme neutre, le référent visé est non classifié. Cette variété morphologique de cela a des emplois variés (et là, on peut les rappeler, puisqu'il s'agit de l'étude d'un terme):
- ça exophorique déictique ou non déictique.
svt régime d'un verbe: "Regarde ça"
qd sujet "ça pleut", il s'agit d'une construction impersonnelle au référent indistinct. "ça va?" (Michel Maillard pour la notion de "référent indistinct")
- ça endophorique
C'est notre cas.
Il peut être endophorique d'un nom classifié singulier: "Cette bière, ça vient" et endophorique avec un graoupe générique: "Les chiens, ça aboie". Dans ce dernier cas, il s'agit d'une approche plus notionnelle que référentielle, tendant à la saisie en intension.
Proposition : - phrase complexe
- que je croyais pouvoir braver au moment de la mort: proposition relative adjectivale explicative, composée d'un semi auxiliaire (croire) conjuqué. On peut s'interroger sur le role de pouvoir. Il a ici le sens de "etre capable de" et introduirait une proposition infinitive?
- L'horreur du mépris syntagme nominal composé d'un nom et d'un complément du nom introduit par la contraction du (de+le)
-me fait prendre la parole périphrase factive que l'on peut paraphraser par: L'horreur du mépris fait que je prends la parole. me= support agentif du verbe prendre, la parole son cod
- prendre la parole: expression léxicalisée
Proposition n°1 : Je dirais syntagme nominal, avec une expression verbale "je ne sais quelle" remotivée en déterminant féminin singulier (on pourrait remplacer par "une").
Proposition n°2 : pronom indéfini complexe à valeur nominale ?
Proposition n°3 : Je pencherais plus pour un déterminant complexe, le nom étant distinction.
Proposition n°4 : je pencherais plutôt pour une interrogative indirecte partielle :
"Quelle distinction du tien et du mien avez-vous préché ?"
mais "je ne sais quelle/quoi" peut aussi être considéré comme une expression figée.
C'est une phrase complexe avec une infinitive.
Je pense qu'en tournant ainsi : Il m'avait paru que ces phrases devaient toucher M. de Norpois on comprend mieux.
Ou alors :
Ces phrases m'avaient paru qu'elles devaient toucher M. de Norpois.
Le segment souligné est donc une infinitive dont le sujet est le même que celui de la principale. Coréférentialité du sujet de la principale et de la subordonnée, c'est pour cela que le sujet n'est pas répété dans la subordonnée.
| Suivant > |
|---|











Commentaires
S’abonner au flux RSS pour les commentaires de cet article.