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Quelques conseils de Lounaart
L'indispensable de l'EOD :
Le bouquin de Baetens, L'épreuve orale sur dossier, chez AColin, coll Lettres sup.

Bien prendre la 3ème édition, car dans les autres les programmes ne sont plus à jour !
Il faut aussi avoir les textes officiels des programmes des collèges et lycées (en vente au CRDP, ça coute dans les 60 €, sinon dispos en PDF sur le net, mais ça fait dans les 1000 pages).
L'indispensable de l'ET :
Une collection d'histoire litté : Lagarde et Michard, ou la Henri Mitterand chez Nathan. On s'en fout de l'appareil critique, c'est surtout pour avoir une anthologie de textes classiques par siècle et par auteur.
Il y a aussi Larousse qui fait de petites anthologies avec le minimum syndical (les textes et zéro commentaire), dans les 5 € :
Et ça :La littérature de A à Z, chez Hatier, 12€

Très bien pour mettre à jour les notions, courants, genres, bios d'auteurs...
Ou ça : Lexique des termes littéraires, 8€

Il n'y a pas de biographies, et c'est plutôt orienté sur les questions de style, de genres, de formes.
Le mieux est d'avoir les deux si on a les moyens, sinon je conseille plutôt celle de A à Z.
L'essentiel du latin :
L'explication des textes latins à l'oral des concours, Paul Martin, 18€

Plus sa grammaire (Cart et Grimmal) et son Gaffiot.
Ma méthode à moi que j'ai appliqué et qui a marché :
Une semaine est consacrée à un siècle (donc il faut s'y mettre au moins 5 semaines avant, le mieux est de s'y mettre 8 semaines avant et de compter le 18è/19è/20è sur deux semaines chacun).
Un jour = un auteur essentiel du siècle. On prend un texte de l'anthologie, et on fait ton explic en 2h. Si possible, on la présente à un groupe d'amis qui préparent aussi le concours. Ca présente un double avantage : on s'entraîne à l'oral et les autres traquent nos défauts ; et on entend l'explic de l'autre (= ce qui fait un texte travaillé en plus ! )
Ensuite, on bouquine le chapitre consacré à l'auteur, au mouvement, histoire de glaner quelques infos utiles et de rafraîchir les notions. On complète avec les manuels.
Journée type :
9h/12h30 : ET + révisions de l'histoire litté et des notions.
(on a le droit de faire une pause de 15 minutes pour un café...)
12h30/13h30 : déjeuner équilibré
13h30/14h45 : une explic de langue (une heure) + révisions de grammaire de la langue.
(un quart d'heure de pause)
15h/18h : didactique : si on a des exemples de dossier, on les prépare, sinon on lit les programmes, car c'est copieux, on fiche, on surligne, on fait les exos du Baetens.
18h : repos OU révisions de grammaire pour les courageux, et entraînement sur une phrase du texte étudié le matin.
21h/Le soir, bouquinage de ce qu'on veut (un livre du siècle préparé, par exemple, ou du siècle de la semaine qui vient).
Et le lendemain, rebelote !
Le week-end, on allège, en ne gardant que de la lecture : extraits d'auteurs qu'on n'a pas vu dans la semaine, etc. On en profite pour faire du sport, dormir, et se détendre. Il ne s'agit pas d'arriver crevé aux oraux car vous aurez besoin de toutes votre énergie le moment venu. En vous y mettant assez tôt (d'ici 10 jours - vers le 2 avril) vous aurez le temps, même ceux qui passeront les premiers, d'appliquer mon planning.
Bon courage !
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Conseils de Pandore_a:
L'essentiel, à l'oral, est de se sentir à l'aise, en confiance du moins donner l'impression que l'on se sent à l'aise. Pendant le temps de préparation, se concentrer, ne penser plus qu'à une chose : faire du mieux que l'on peut. Surtout ne pas paniquer. Il faut se dire que ce n'est qu'une colle comme toutes celles qu'on a déjà faites, une de plus. Ne pas se mettre la pression. Repenser à une colle qu'on a particulièrement bien réussie en cours ou en groupe et se dire qu'on est capable de faire pareil à nouveau. Il faut se sentir « bien » (c'est relatif, hein !).
Le travail en groupe est très important à mon avis pour les oraux. Il faut en faire le plus possible ensemble, en variant genres et siècles, classiques et moins classiques, textes qu'on apprécie, textes qu'on déteste. Ne pas hésiter à être critique d'ailleurs sur le comportement, sur le contenu... Toute remarque est bonne à prendre. Toujours dire à ses amis ce que l'on pense, que ce soit en + et en -.
EXPLICATION DE TEXTE :
Là encore les attentes du jury sont très précises. Leurs critères de notation sont assez explicites dans les rapports, donc il faut essayer de les respecter.
S'entraîner donc à parler en se détachant de ses notes, en regardant les membres du jury, en faisant quelques petits gestes, se tenir assez droit sur sa chaise, avoir une attitude qui montre que l'on est serein (même si j'avoue qu'on a vraiment les boules !), que l'on maîtrise la situation, que l'on sait où l'on va.
Pour l'ET, la méthode est toujours la même : il faut un projet de lecture très solide, qui caractérise le texte (description, incipit, monologue classique...), caractérise le style, le registre, souligne la spécificité de ce texte, montre en quoi il est intéressant et unique.
• Par exemple, pour l'incipit de La Fille aux yeux d'or de Balzac, la problématique peut être : « dans quelle mesure Balzac, dans ce début de roman, propose-t-il une description « fantastique » de la ville de Paris et de ses habitants, s'éloignant ainsi de l'incipit traditionnel du roman ? Comment permet-il au lecteur de rentrer dans l'histoire sans présenter les personnages, sans annoncer la moindre intrigue ? ».
• Reformuler sa problématique permet de la préciser, donne aussi le temps au jury de la prendre en note, éventuellement. Toujours bien situer le texte en introduction, dans le temps, dans l'histoire littéraire. Mais tout ce qu'on dit doit être essentiel pour la compréhension du texte.
Au fur et à mesure de l'explication, il faut entrer dans le détail du texte mais sans le morceler, trouver de grandes lignes qui lui assure une cohérence tout en commentant quelques faits stylistiques. C'est le plus difficile : il ne faut pas se noyer, il ne faut pas non plus rester trop superficiel. C'est avec l'entraînement que cette compétence s'acquiert.
Afin d'être rassuré, il est important de maîtriser la méthode de l'ET, de savoir où l'on va, ce que l'on va dire, ménager des moments où l'on rassemble ses idées avant d'aller plus loin...
Pour cela, il faut en faire. Au moins 1 ou 2 par semaine en colle (et en temps limité toujours), devant les autres, 1 par jour ou tous les 2 jours seul, en cherchant ensuite des informations complémentaires sur l'auteur, l'œuvre, le contexte historique...
A l'oral, le langage ne doit pas être familier ni trop soutenu. Dans tout ce que l'on fait (gestes, débit de parole...), il faut être mesuré. Lorsque l'on rentre il faut avoir l'air déterminé, sourire, même avant l'entretien (et même surtout...). Enfin, donner l'impression que l'on est maître de tout, que l'on contrôle ce que l'on dit (ne jamais dire par exemple « le texte est un prétexte à »... ce genre de phrase peut conduire à des notes catastrophiques !) Cela dit, si par mégarde on s'entend le dire, surtout ne pas hésiter à se reprendre, à se corriger. Tout le monde a le droit à un moment d'égarement, pourvu qu'il s'en rende compte.
Il me semble que l'entretien est aussi déterminant et j'aurai pu, je pense, améliorer encore ma note (15) en l'exploitant mieux encore. Il faut être assez réactif, ne pas hésiter (c'est qui m'a un peu fait perdre des points je pense) même si on n'est pas sûr. Le jury essaye de nous guider vers les bonnes réponses et donc il faut être vigilant à tous les mots qu'il emploie.
Avant d'y aller, il faut relire, quelques jours plus tôt, les petites fiches notions que l'on a déjà utilisées pour la dissert' et les fiches de grammaire concernant les procédés de mise en valeur, les valeurs des temps verbaux, les subordonnées... On a peu de chance de tomber sur un texte que l'on a vu en colle, donc le mieux est de ne pas perdre son temps à relire ses notes. Elles reviendront de toute façon si on tombe (par hasard, par chance...) sur un texte vu en cours.
LANGUE :
il est vital de toujours s'entraîner en temps limité ! 1 heure de préparation, ça passe très très vite ! Il faut donc apprendre à le gérer. J'ai quant à moi eu 15 en allemand en faisant ainsi :
- Lire d'abord le texte, le relire jusqu'à ce qu'on le comprenne (ce n'est pas une perte de temps !)
- Traduire le passage choisi (ne pas y passer trop de temps non plus, mais je pense que 20 minutes, c'est bien)
- Commencer par faire l'intro, en utilisant des phrases types (« Der vorliegende Text ist ein Auszug aus.... » que l'on doit connaître par cœur.
- Faire un plan détaillé : on n'a pas le temps de rédiger. Noter simplement des amorces, quelques mots... Varier le vocabulaire.
- Ne jamais oublier quelques phrases de conclusion.
Pour être au point dans cette épreuve, il faut essayer de faire un texte par semaine, voire 2, choisir des textes d'auteurs importants (Rilke, Hesse, Brecht...). Ne pas oublier les auteurs suisses et autrichiens... Connaître quelques bribes de l'histoire de l'Allemagne, de l'Autriche (par exemple qui est François-Joseph, ce qu'est la Nuit de cristal...). IDEM POUR LES AUTRES PAYS ET LANGUES.
EPREUVE SUR DOSSIER:
C'est une épreuve assez « spéciale », disons moins connue ; mais on peut arriver à y obtenir d'excellentes notes (j'ai eu 19).
Déjà il faut comprendre ce qu'on attend de nous : donc lire les rapports. On y trouve des exemples, des conseils pour problématiser... j'ai quant à moi suivi déjà l'un des conseils donné par Dimitri (qui avait eu 20 en 2005), c'est-à-dire que j'ai fait une troisième partie « bilan », en expliquant ce que les élèves ont retenu à l'issue de la lecture et de l'étude des textes qui m'étaient proposés (3 pages d'un manuel sur le biographique en 1ère : textes + leçon). Je n'ai pas hésité non plus à critiquer, même si j'ai trouvé des qualités à ce manuel (l'originalité etc). Ma première partie consistait à m'intéresser plus particulièrement aux « notions » en jeu (autobiographie, « récit biographique », journal intime etc.) en les définissant et en expliquant sous quel angle on devait les considérer en 1ère (donc en m'appuyant sur les IO). Ma deuxième partie s'attachait exclusivement aux textes et aux questions qui s'y rapportaient : j'ai commenté leur difficulté (en l'occurrence ils étaient assez faciles à comprendre), leur qualité « littéraire », l'intérêt à choisir un tel auteur (Giono) et ai critiqué la présence du chapeau qui résumait le texte plus qu'il ne l'introduisait, les questions qui venaient après de petits paragraphes « leçon » et qui demandaient de « vérifier » la leçon dans le texte (pas toutes mais en majorité). En gros, rien d'extraordinaire, mais quelque chose de simple, de clair et qui s'attache beaucoup à prendre en considération (même si c'est très « artificiel » les élèves. Càd imaginer leurs difficultés, ce qui peut les intéresser, les dérouter...etc.
Comment travailler cette épreuve ?
- Lire et ficher les programmes, lire les accompagnements. Il faut bien les connaître, réfléchir à leur mise en application...
- Feuilleter des manuels de collège/lycée, les comparer, les critiquer (en + ou en -), remarquer leurs particularités, l'originalité d'une démarche, leurs points forts/faibles, les manques, le choix des textes, des images...
- Aller aux cours d'IUFM (pas tous mais certains sont bons, voire excellents, selon le formateur. Deux formatrices de mon IUFM m'ont particulièrement été utile. L'une d'entre elles est membre du jury. La façon dont on abordait l'épreuve est intéressante : il s'agit de travailler par type de dossiers (c'est ainsi aussi que fonctionne le livre de Baetens, en gros). Par exemple : « lecture analytique », « séquence dans les manuels », « groupement de texte », « orthographe », « étude de l'image »...
- Bien connaître les définitions de certains mots comme « séquence », « registre », « genre », « discours », « intertextualité » tels qu'ils sont employés dans les IO
- Revoir les notions littéraires, grammaticales et les théoriciens qui les ont « construites » (ex : Bakhtine et la polyphonie, Genette, Benvéniste...) + Travailler quelques notions qui n'ont pas été vues ailleurs (ex : l'argumentation et Perelman, l'orthographe et Catach...). Il faut avoir des connaissances théoriques sur tout ce qui est au programme, connaître les caractéristiques d'un roman de chevalerie, d'un récit de voyage, d'une fable...etc. Maîtriser les grandes différences entre les types de discours mais être aussi conscient qu'elles sont assez « théoriques ».
- Se mettre au point sur les techniques d'analyse de l'image et du film (cf. les IO, il existe une terminologie).
C'est l'épreuve pour laquelle je me suis le moins entraînée et c'est celle que j'ai le mieux réussi. A mon avis, la méthode compte moins que pour les autres épreuves. Il faut avoir surtout du bon sens, être pragmatique, faire preuve d'esprit critique, mais toujours en justifiant ses jugements et en les nuançant un peu (disons, en montrant que le manuel proposé, par exemple, a aussi des qualités...)
Je pense qu'il faut enfin montrer que l'on se sent prêt à enseigner, qu'on en a envie plus que tout, que l'on est déterminé. Cela doit donc se voir !
Pour la question de vie scolaire, j'ai surtout lu les réponses sur le forum !
Conseils d'autres admis:
1) Quant aux oraux, le seul conseil que je peux donner est l'entraînement. Il n'y a que cela qui compte à mon avis.
J'ai fait une ET par jour après les écrits, plus celles entendues à l'IUFM, en ayant soin, avant de me lancer dans le texte, de me renseigner sur l'auteur, son courant, etc., de manière brève et synthétique.
Pour l'EOD la connaissance des Accompagnements des programmes est indispensable. On peut aller feuilleter des manuels scolaires au CRDP, c'est utile et instructif.
2) Prendre un texte, faire des recherches sur l'auteur et le mouvement (pas plus d'une demi-heure).
Ensuite se coller au texte : explication écrite complète en situation de concours (1h30 maxi. Ca permet le jour du concours de réserver 10 min au choix de l'extrait, et 20 min à la question de grammaire).
Enfin soit je me la faisais oralement pour moi toute seule en m'enregistrant sur dictaphone et en me réécoutant pour éradiquer les tics de langage, surveiller mon débit, soit je les faisais devant mes amies.
Pour les textes, une prof de l'IUFM en avait tout un carton dans lequel j'ai pioché, et je me suis débrouillée pour toucher à tous les siècles et tous les genres en colle. J'ai récupéré ceux vus en cours d'IUFM aussi, comme ça j'avais un corrigé pour vérifier que je n'étais pas partie dans des fausses pistes.
Dans la Board il y a toute une liste de références de textes donnés à l'oral (il suffit ensuite de rechercher dans une anthologie l'extrait mais ce sont souvent des incontournables de chez incontournables, trouvables facilement, même sur le Net), ainsi que des propositions d'explication.
3) Je pense déjà qu'il faut être hyper méthodique, construire un solide projet de lecture, toujours s'y tenir, toujours y revenir lors de tes "petites" conclusions.
Passer donc par des moments d'analyse précise et par des moments de synthèse (sans redire mot pour mot ce que tu as dit, mais en reformulant).
Tout ce que tu dis doit faire sens, doit éclairer le texte et répondre à ta problématique.
Il ne faut pas hésiter à utiliser un vocabulaire précis et puis parfois "oser" (quand on a des éléments solides... Il ne s'agit pas de dire une grosse bêtise sans preuve).
Par exemple, j'ai eu le tout début du Horla et je n'ai pas hésité à prononcer le mot de "lyrisme" car c'était exactement ça, même si Maupassant n'a pas vraiment l'image d'un auteur lyrique...
Après, je pense que l'entretien peut te faire gagner un max de points. Donc il faut faire preuve de réactivité, d'esprit critique sur ce que tu viens de faire, tout en te montrant assez sûre de toi, de ce que tu as dit quand il le faut. Ne pas être bornée, mais faire preuve de confiance en soi.
Lire beaucoup de textes pendant les vacances d'été (surtout du théâtre parce que je ne suis pas lecture et que cela va plus vite) et comme j'avais du temps, j'ai fait des résumés des oeuvres, regardé la présence des personnages et noté les passages frappants; J'ai aussi noté certaines citations qui me paraissaient importantes et faciles à retenir. Pour la Poésie, j'ai lu beaucoup de poèmes et j'ai fait des explications de texte en essayant de dégager 2 ou 3 axes sur un texte. Pour le roman, j'ai essayé de lire un maximum.
J'ai aussi fait de nombreuses fiches sur les genres, les mouvements littéraires pour avoir une vue d'ensemble de la littérature et éviter d'avoir un "trou" dans une période.ESD : travailler avec le livre de Baetens, livre très clair.
4) J'ai "adapté" un de ses plans pour mon analyse, mais je l'ai adapté de manière "subtile" c'est-à-dire qu'au lieu d'intituler mes parties "Compétences", "Méthodes", je leur ai données des noms spécifiques à mon dossier :
axe 1 "Fable et (compétences de) lecture",
axe 2 "Fable et (compétences de) écriture"
axe 3 "Fable et (compétences de) oral"
5) Pour l'explication de texte, l'important est d'avancer en roue libre dans la découverte du texte sans essayer de se rassurer en plaquant des connaissances d'histoire littéraire. IL faut partir du texte pour remonter vers l'histoire littéraire et surtout surtout pas le contraire. J'ai eu de meilleures notes en analysant des auteurs que je ne connaissais pas. Pas de plaquage possible. Quant à la didactique, l'idéal serait de préparer toutes les semaines les dossiers proposés par l'iufm, cette épreuve nécessite une pratique qui ne s'acquiert que par l'entraînement.
6) En fait je me suis beaucoup entrainée. J'ai aussi compris qu'il fallait se détacher du dossier. Il faut analyser les textes de son propre point de vue pour bien comprendre l'orientation du manuel. Pendant l'exposé c'est intéressant d'apporter cette touche en plus.
Mais bon j'insiste: l'entraiment il n'y a que ça qui fonctionne. Il faut vraiment commencer l'oral en septembre: ça aide pour la dissert et surtout il ne faut pas oublier que tout se recoupe.
7) ESD : Il faut que tu montres que tu as réfléchi à la problématique et à la logique de l'enseignement de ta matière, et aussi que tu cases, dès que tu le peux, des connaissances prouvant que tu as une culture littéraire élargie...
être sûr de soi aide aussi pas mal...
voilà, j'ai fait tout ça, et sans me stresser, j'ai eu 19
8) Oui, je suis totalement d'accord! J'ai eu un sujet sur le biographique et j'ai évoqué le "moi" social et le "moi" profond que distingue Proust, par exemple. J'ai aussi parlé de Rousseau évidemment (alors que justement il n'en était pas question dans le sujet, j'ai signalé cela comme un manque et j'ai montré en quoi il aurait été judicieux d'en parler) parce que je maîtrisais un peu. Du coup, ils sont revenus dessus en entretien, et j'ai su répondre à leurs questions
Il faut avoir beaucoup de bon sens, je le répète. Et bien sûr avoir vraiment réfléchi aux problèmes de l'enseignement du français.
Par exemple, sur un sujet sur l'orthographe, il faut imaginer les difficultés concrètes des élèves. Souvent, ils confondent les différentes façons d'écrire le son "-é"
(er/é/ai/ais/et/est...etc). En fonction du manuel que l'on a à commenter, on peut alors voir quelles solutions il propose pour ce type de problèmes, s'il propose quelque chose de traditionnel (distinguer ET/EST, type bled) ou s'il innove, s'il propose une leçon originale (les différentes graphies du son "é"), de voir l'intérêt de telle ou telle leçon, ses limites... En fait s'imaginer déjà prof, devant ses élèves et réfléchir à la manière dont on remédierait à ce type de problèmes, quels exercices on priviligierait, en justifiant ses choix...
De même pour un dossier où il serait question de l'étude du lexique, le vocabulaire. Faut-il faire apprendre des listes de mots? Faut-il les faire découvrir aux élèves par eux-mêmes? Comment concrètement? Comment peuvent-ils se les approprier sans les apprendre par coeur? Quelles solutions proposent les manuels? Est-ce acceptable?
Souvent un manuel a des limites, parce que c'est "figé", parce qu'il ne peut pas faire autrement que donner une liste de mots, car il n'y a pas d'échange avec l'élève...
9) pour l'esd, j'ai eu 20... le truc fou... j'etais moyenne toute l'annee et 2 jours avant le jour J (je ne marseille pas) j'ai relu les rapports de jurys et j'ai lu cette phrase:
Les dossiers composites permettent, comme le soulignait ce même rapport, « de mettre à jour des
similitudes, des différences, voire des divergences ou des contradictions dans la définition, l'approche ou
la mise en pratique des mêmes domaines de connaissances. » De tels dossiers sont donc tout
particulièrement propices à la problématisation, à la mise en question des évidences, à la prise de
distance critique.
un conseil, laissez la de côté pour le moment et relisez la quand vous serez a fond dans la didactique, c'est a dire 2 ou 3 semaines avant l'oral, sinon ca va vous embrouiller, il faut d'abord savoir analyser les document pour ensuite
problematiser. mais c'est le truc qu'ils veulent...
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